l'anatole

La dernière danse

104 messages dans ce sujet

Roohhh la là merci issartel de nous avoir mis ces articles ! J'étais allée vadrouiller sur la toile mais pas réussi à les inclure ici (mon smartphone se fait vieux...) j y avais vu une photo de michel en compagnie d'une jolie fille ! Voici le lien (si ca marche...) http://www.pictaram.org/hashtag/ehden/J0HWZDNDwAAAF0HWY-ZVQAAAFooCAA%3D%3D

bonne soirée à tous!

Ps: y a un album collector qui sort en octobre 2017 en pré vente sur amazon (vu sur site universal music) mais tjrs pas de date précise pr l'album "la dernière danse"???

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Nous sommes le 7 juillet 2017, premier concert d'une nouvelle série de la tournée de Michel, aux arênes de Nimes

Autre grande première, c'est Guillaume qui m'accompagne, c'est sa première fois pour Michel.

Il y a longtemps que j'attendais ma première à Nimes de Michel le Chanteur.
Même bien préparé "psychologiquement" (si je puis dire), même en devinant à défaut de savoir exactement ce qui m'attendais, je suis ressorti des arènes toujours avec une même admiration, encore une fois scotché par un mélange d'émotion du bord des larmes et de total bonheur.

Carcassonne quelques semaines après le 27 juillet me trouve dans un état plus serein.

Je n'ai pas vraiment profité à fond à Nimes. L'émotion des retrouvailles, la découverte d'une toute première et l'envie de 'mémoriser' de suite, la séance photo du bord de scène ont chacun à leur tour écarté par moment mon attention du fil du spectacle qui me reviens plus par flash qu'en continuité.

Oui, ce soir dans ce sublime décor de la cité, selon moi un des plus beaux cadres possibles en France, oui ce soir je suis plus attentif, la mémoire enregistre plus naturellement, même si tout n'est pas figé ou même exact, loin s'en faut.

 

Premier sourire d'étonnement carcassonnais, juste avant le début les ouvreuses installent encore du public sur les escaliers. Mon voisin, un local et fan depuis si longtemps qu'il a précipité sa fille qui l'accompagne dans la marmite, m'explique que c'est parfois le cas à Carcassonne et de toute façon systématique pour la venue de Michel qui fait donc plus que guichet fermé. J'aime bien cette idée et ce fait !

Chouette, ça commence juste à l'heure et sans première partie alors qu'à Nimes nous avions eu droit à un pianiste.

L'écran en fond de scène s'allume sur lequel défilent des photos qui retracent la carrière de Michel depuis ses débuts à nos jours, en passant par les sombres réactions Belges provoquées par «je suis pour». Je m'aperçois que l'ensemble de ces photos me sont familières, pas une je pense ne m'est inconnues.

Le format de ces images s'affiche dans le cadre des lettres du nom de Michel Sardou : belle entrée en matière.

 

Michel entre sur «Salut» un petit peu revisitée.

A Carcassonne comme à Nimes c'est une longue ovation debout qui l'accueille, et pour moi les mêmes yeux humides.

Mais quel bonheur, quel bonheur, mais quel bonheur de retrouver enfin Michel le Chanteur !

C'est un bonsoir en quelque sorte inter-actif que nous avons à Carcassonne. En effet Michel qui souhaite souligner le cadre rare de cette si belle cité médiévale cherche ses mots

 

« … dans ce … dans ce théatre des ...

lorsque quelqu'un lui crie que nous sommes à Carcassonne

 

«mais je sais que nous sommes à Carcassonne... je cherchais quelque chose de plus …. sur ces murailles, non pas murailles … dans ce merveilleux théatre de Carcassonne … et voilà!!»

conclue-t-il amusé et il enchaine avec «la java de broadway» reprise en choeur à Nimes.

«Vladimir...» et des portes qui s'ouvrent en laissant passer un flot lumineux, un voile soumis à une légére brise pour «les vieux mariés», les vagues calmes de l'océan qui se répétent sans fin pour «le France» : l'écran géant habille efficacement et sobrement les titres qui s'enchainent.

Aprés un «je vais t'aimer» toujours champion de l'applaudimètre, majestueusement interprétée en pied de micro par Michel égal à lui même dans le temps qui passe, l'Artiste s'arrête et s'adresse au public.

 

«... là vous n'allez pas êtres content … car je vais vous présenter une nouvelle chanson qui sera sur un disque qui sortira en novembre ... Cette chanson parle … d'un homme connu … dans le monde entier …. le Pape …»

Michel nous intepréte «San Lorezo»

Pour la voix, je craignais un peu quelques "difficultés" ici ou là. Malgré le temps qui s'écoule le «je vais t'aimer» précédent, l'interprétation du Pape sont une excellente confirmation que d'entendre Michel comme nous l'entendons depuis le début du concert, sur ce nouveau titre et ainsi jusqu'à la fin : nickel, sans faille, sans faiblesse.

A la sortie du spectacle, comme toujours je laisse un peu trainer mes oreilles sur les commentaires. Le public est ravi-conquis «ça bouge bien plus que les vieilles canailles» ; et, sur ce point précis quant à la voix, nombreux sont les éloges et les constats de satisfaction voire même d'étonnement du niveau d'excellence constaté. J'entends même sur un ton qui ne souffre aucun doute sur son côté à la fois admiratif et respectueux : «il envoie le Papy!».

Je suis heureux et fier encore plus que si on parlait de moi-même.

 

En matiére de nouveautés un peu plus loin dans le show Michel s'arrête encore une fois et nous présente «le figurant».

Pour aller de «San lorenzo» jusqu'au «figurant» notre Artiste passe par les incontournables que sont «le France» champion numéro un de l'applaudimètre à Nimes ; nous propose un mini medley composé de «en chantant ; les bals ; le rire du sergent» et de «la maladie d'amour» qui clos l'exercice.

«la bombe atomique» aux dires de Michel.

Et pour ce medley ce sont les arènes de Nimes entiérement debout qui accompagnent le mieux notre Chanteur, en tapant des mains en reprenant les paroles. Réguliérement le public se relève dans une ambiance nettement plus remuante que celle de Carassonne que j'ai trouvée plus statique : mise à part l'entrée en scène seules quelques fans des trois ou quatre premiers rangs se lévent une fois ou deux.

C'est à Carcassonne que «l'aigle noir» et le sketch «maman», obtiennenet la palme des applaudissements.

Pour «l'aigle noir» Michel rend un vibrant hommage à Barbara en nous expliquant également comment elle cousait des tissus bleus sur sa ceinture parce qu'elle n'aimait pas le voir tout en noir.

 

«c'est un peu l'hopital qui se fiche de la charité»

ajoutet-il tendrement souriant à Carcassonne

Toujours sur le même chemin allant des deux nouvelles que sont «San Lorenzo» et «le figurant» un titre revient dans la tournée. Celui-là, Michel nous le présente en évoquant le Bercy 98 et la scène centrale quand il a invité une toute jeune demoiselle à le rejoindre et

 

«qui ne m'a pas quitté depuis».

Ce soir, à nouveau il invite Mathilde pour un duo violoncelle/voix sur «le Bac G» avec un écran noir sur lequel apparaît juste une fenêtre (?) aux contours blancs. Mon souvenir est incertain d'autant que je ne suis pas sûr d'avoir bien identifié le dessin qui pourrait être aussi plus probablement (?) une page quadrillée d'un cahier … je ferai plus attention la prochaine fois pour savoir.

 

Maintenant, l'écran est transpercé par des éclairs au son d'une musique solennelle et magistrale. Voici «l'an mil», un ciel sombre, des croix enflammée et les lumières virevoltantes, titre qui précéde «les ricains», «être une femme» et donc le nouveau «le figurant»

«les ricains», l'occasion pour Michel de saluer et de nous présenter très en humour mais véridique «un membre de sa famille», Pierre Billom, et de faire venir trois cuivres pour une nouvelle version plus jazzy du morceau.

«être une femme» grand moment de communion avec le public Nimois debout qui danse, alors que Carcassonne reste bien assis. C'est sur ce titre que j'ai préféré le clin d'oeil fait à nos compagnes. En effet, du haut de l'écran, des talons aiguilles, des tubes de rouge à lèvres descendent au ralenti jusqu'en bas, le tout en couleurs bien vives.

 

Nouveau temps d'arrêt pour passer à la présentation du «figurant» qui clos le second tiers (grosso modo) du concert.

Michel nous explique qu'il faut du temps pour associer un nom à un succés, un visage à ce même succés et que lui aussi est passé par le bas de l'echelle comme figurant. Sur l'écran dans un coin, une chaise d'acteur sans nom comme parfait symbole du titre. Cette chanson déjà sortie en single téléchargement est interprété en live un peu plus rapidement que la version studio et selon moi, elle y gagne.

En ce qui me concerne, je préfére assez nettement «le figurant» à «San Lorenzo»
Je trouve sa mélodie teintée de "regret de n'être pas ..." , texte simple mais qui s'incruste rapidement dans la mémoire avec des références populaires connues de tous que ce soient les noms cités, les accessoires- particulièrement pour moi coup de génie "des 4L et Simca 1000"- et les situations évoquées.
Et je trouve particulièrement bien réussi la répétition de "c'est moi" dont l'intonation et le jeu change à chaque fois, comme le fait un comédien interprétant son rôle.
J'ai un peu plus de mal avec San Lorenzo, une chanson que je dirais plus élitiste, comme une sorte de mini essai si on se comparait à la littérature, sur un sujet - le Pape - très innovant, certes, mais plus abstrait et qui selon moi ne marquera pas les esprits grand public tout en étant pour les vrais fans un excellent titre de fond d'album. Mais l'ensemble a le mérite de traduire clairement l'idée d'un homme conscient de l'impuissance et des limites de sa stature et de sa fonction pourtant unique et vénérée mais dont le pouvoir ne franchi pas le seuil du spirituel. Finalement, le constat est sans appel

«il ne lui reste que la prière …. François à genoux prie pour nous...»

 

Déjà le dernier tiers du concert, comme le temps passe si vite d'un souvenir attaché à un titre ou d'une émotion qui revient sur un autre : comment pourrais-je oublier la toute première fois que j'ai entendu «salut»? Il me revient aussi en mémoire une discussion qui doit dater de la fin des années soixaute-dix ( soixante dix huit / dix neuf) avec une camarade de classe où nous comparions nos préférences, moi pour «les vieux mariés», Chantal pour «la vieille».

Le plus drôle est que nous avons ensuite suivi le même cursus universitaire et que Chantal depuis des années au TGI est une collégue de travail de mon épouse … et qu'elle aussi se souvient de ce jour là.

 

«Il était là» une habituée des dernières tournées ouvre la partie finale du show suivie par deux revenantes : «la rivière de notre enfance» et venue de plus loin encore, «Io doménico». Jolie surprise que celle-ci et le public Nimois et Carcassonnais, comme moi apprécient tout comme il plébiscite «je vole».

Je suis encore et toujours surpris du vrai grand silence des deux publics qui écoutent Michel qui nous parle.

Michel qui nous parle gravement de ce départ d'un fils.

Puis qui s'amuse.

Discrétement Michel boutonne sa veste et commence «comme d'habitude» et rapidement, il s'arrête.

Il nous explique qu'il ne se sent pas très à l'aise, qu'il lui manque une partenaire et nous 'demande/propose' de reprendre la version sketch «Maman», ce que Nimes et Carcassonne approuvent.

Les rires fusent et la prestation est longuement applaudie à tel point qu'à Carcassonne Michel amusé et heureux nous indique en parlant de sa mère

 

«...qu'elle doit se trémousser de joie en nous entendant l'applaudir ainsi»,

 

Nouvelle longue introduction musicale qui annonce une version revisitée de «je ne suis pas mort, je dors» une occasion supplémentaire pour Michel de nous montrer et nous rassurer à la fois sur la qualité et la puissance de sa voix.

Lors des concerts «confidences et retrouvailles» le titre «Mzelle Louisiane» succédait dans l'enchainement à la chanson d'ouverture. Pour ce tour dans un habillage lumineux et une orchestration proche, elle ouvre le final et précéde «musulmanes» devenue le signal pour les fans à rejoindre le bord de scène : j'en suis bien evidemment.

Autant à Nimes comme de normal si je puis dire l'ambiance est super joyeuse et chantante, nous accompagnons Michel en tapant des mains, en chantant aussi bien pour les uns, ou aussi mal que nous pouvons pour les autres. Les regards et les sourires s'échangent entre fan parfaitement inconnus mais ami(e)s et complices d'un instant.

Autant à Carcassonne...

Alors il y avait moins de place puisque le premier rang était quasi collé contre la scène mais non seulement les spectateurs sont restés assis mais en plus, ils râlaient contre ceux qui s'étaient approchés.

Je me suis penché vers un «gentil papy» pour lui expliquer de profiter, de se lever, que Michel aime ce genre de contact final. Pour toute réponse j'ai eu un quelque chose comme «j'ai payé pour être devant» … autant les ignorer et leur agressivité imbécile avec !

En un peu plus de cent spectacles de Michel, et d'assez nombreux autres artistes, c'est la seconde fois que je vois ça !

 

Michel s'adresse une dernière fois au public avec «la dernière danse». En constatant que cela fait cinquante ans que nous sommes là, il nous explique - grosso modo - que si il arrête la chanson il n'arrête pas le spectacle et que cette tournée n'est pas un adieu, qu'il a encore besoin et envie de nous revoir, mais ailleurs et autrement.

 

«vous me concéderez donc le choix de dernière danse, une chanson qui n'est pas la plus connue de mon répertoire mais plus de circonstance pour cette tournée et ces spectacles...»

 

Fin du titre, Michel nous salue longuement et disparaît derrière la scène.

Mais il en manque une !

Il n'y a pas eu de présentation des musicien(nes) qui accompagnent l'Artiste.

Trente et une personnes, un véritable orchestre : que ce soit sur l'accompagnement en images avec le grand écran en fond de scène ; que ce soit l'éclairage et les lumières parfois jusqu'au grandiose comme les croix de «l'an mil» ou plus légérement pour «être une femme», et les notes de musique de «en chantant» ; que ce soient les musiciens habillés super classe en noir, chemise blanche, nœud 'pap' et les choristes robes longues moulantes, très jolis décollettés : Michel a mis les petits plats dans les grands.

Trop de monde à présenter individuellement ? Peut-être.

A part les trois choristes féminines, la formation reste assise, installée en orchestre souligné par une barrière lumineuse face au public. Cette disposition, selon moi, rend l'ensemble très statique, il y a moins 'de mouvements' sur scène qu'à l'habitude des autres spectacles ou les guitaristes, par exemple, n'hésitaient pas à faire un peu les pitres, ou Michel se plaçait à côté d'eux et même allait rejoindre le pianiste.

De cette disposition se dégage donc l'impression d'isoler Michel qui cette fois ne peut pas vraiment s'approcher et circuler à proximité de tel ou telle : un peu comme si il y avait deux blocs sur scène qui ne peuvent pas vraiment inter-agir entre eux, comme nous avions l'habitude de le voir.

 

Le récital s'achève avec ''notre marseillaise'' à nous fans : «les lacs du Connemara» … ah, les grincheux sont enfin debouts alors que Michel nous offre une sorte d'inédit carcassonnais : un blanc sur la chanson … notre Artiste semble bien avoir perdu son texte, d'un autre côté pour sa défense, disons que celle-là il ne l'a pas souvent chantée (mdr +lol)

 

De longs applaudissements accompagnent la sortie de Michel. Comme d'habitude, d'un coup une sorte de grosse fatigue m'envahie comme si une partie de mon énergie me lachait en même temps que Michel quitte la scène.

Mais que ce soit à Nimes ou Carcassonne je sais qu'il me reste encore assez de dates pour retrouver ce que je vis à chaque fois face à «mon Chanteur». Je suis encore assez loin de ma dernière à moi et donc je suis plus heureux d'optimisme et d'attente de la prochaine date plutôt que nostalgique et triste d'une longue et si belle, tellement belle histoire dont un chapitre est en train de se refermer un peu plus à chaque concert qui s'achéve.

Mais nous n'en sommes pas encore là

 

Comme à Nimes, ce soir à Carcassonne, et même si je profite au maximum de ce que nous donne Michel et que je l'apprécie ainsi sans réserve, je fais parti de ceux qui sont un peu déçu de la set liste.

Bien sûr je comprends qu'il faille un maximum de chansons connues d'un maximum du public mais, malgré les réorchestrations et deux ou trois intros qui ne m'ont pas permis de retrouver le titre .... oups... je me serais volontiers passé par exemple de «l'aigle noir», de «comme d'habitude» sketch, ou de «l'an mil» qui aurait pu être remplacée par «un roi barbare». Pourquoi refaire encore une version différente des «Ricains» ou de «je ne suis pas mort...» ou même «Mzelle Louisiane».

Certes, il y a les deux nouvelles inédites ainsi que «Io doménico» et le «bac G», mais trois ou quatre autres titres non entendus depuis si longtemps, voire jamais et selon moi, le spectacle accrochait l'excellence suprême.

Il n'en manque pas dans votre répertoire Michel qui auraient donné un rendu à la fois plus large et plus réel de votre carrière, hors vos standards.

Je vous écris cela Michel avec toute l'admiration teintée d'une émotion sans cesse renouvellée d'un fan qui "compte quarante cinq ans de Michel derrière lui" et qui de toute façon où que vous alliez, quoi que vous proposiez, sera là.
 

Pour moi, Nimes une première date suivie de Carcassonne
Nimes a été aussi une toute première fois pour mon fils Guillaume.
Il ne vous avait jamais vu en live, Michel : il a été conquis, un peu surpris par le fait que vous ne parlez pas beaucoup entre les chansons, même si ce tour est plus loquace que d'ordinaire. A l'intro de "je vais t'aimer", il s'est penché vers moi pour me dire : "mais il ne parle pas à part bonsoir ?"
Le spectacle lui a plu, vraiment plu, dans toute ses dimensions : choix des chansons, lumières, orchestrations, ambiance générale d'un public qui se lève, qui participe ; mais aussi le Chanteur en lui même, sa façon d'être sur scène, d'interpréter, son look, ... etc...bref conquis.

Et je peux vous dire que pour que Guillaume me fasse un tel compliment sur vous, Michel, qui l'avez à travers moi bien énervé quand il était gamin, c'est une vraie performance que vous avez réalisée !
Et d'autant plus que lui aussi a rejoint le bord de scène à la fin du spectacle.

C'est la toute toute première fois qu'il fait cela, sans une seconde d'hésitation, tous artistes confondus qu'il a eu l'occasion de voir y compris son numéro un à lui, Florent Paguy, qu'il adore.

Et je l'ai vu taper des mains, j'ai vu ses lèvres vous accompagner, et son sourire encore s'agrandir et les yeux pétillaient un peu plus : une performance, je vous dis !

 

En rentrant à l'hôtel je lui ai dis : «maintenant tu sais et tu comprends pourquoi j'aime tant Michel».

Il m'a juste répondu «oui» avec le même grand sourire du bord de scène.
Et le fan doublé du père que je suis en était à la fois si heureux et bien ému … teinté d'un bon zeste de fierté aussi !

 

Prochain RDV à Limoges

Merci Michel

 

Défilé photos Michel sur écran géant

1-Salut - La java...- Vadimir Ilitch - Les vieux mariés - Je vais t'aimer – San Lorenzo - L'aigle noir - Le bac G -
Le France - MEDLEY ''En chantant-Les bals-Le rire du sergent'' + La maladie... (entière) -L'an mil - Les Ricains - Etre une femme - Le figurant - Il était la - La rivière... - Io Domenico - Je vole -MIX ''Comme d'habitude / Maman'' - Je suis pas mort... - Melle Louisiane - Musulmanes - La dernière danse - Les lacs... (Rappel)


Gilles le 5 août 2017

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Au-delà de ton opinion sur ce spectacle et de ton admiration (qui ressemble étrangement à la mienne) que tu voues à Michel, je salue ton texte écrit de manière brillantissime !

Bravo !

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